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STORY BY Kpan Clq

sous son contrôle

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Il est beau à faire mal.Un corps parfait, un regard brûlant, une confiance insolente.Un homme que l’argent protège de tout… sauf de lui-même.Playboy assumé, richissime, intouchable, il ne croit ni à l’amour ni aux limites. Les femmes passent. Lui reste. Toujours.Jusqu’au jour où elle arrive.Sa nouvelle secrétaire.Discrète. Intelligente. Trop calme pour être innocente.Elle connaît sa réputation. Elle connaît le danger.Et pourtant… elle accepte le poste.Ce qui devait être une simple relation professionnelle devient un jeu de pouvoir.Regards lourds. Silences tendus. Proximité interdite.Il contrôle tout.Sauf ce qu’elle lui fait ressentir.Dans ce monde de luxe, de secrets et de désir sombre, une règle est claire :tomber amoureux, c’est perdre.Mais certains feux ne demandent pas la permission pour brûler…-

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Interdit de me regarder

Interdit de me regarder

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À l’université, il y avait une règle non écrite.👉 Ne jamais provoquer Noah Karel.Il était assistant de recherche. Brillant. Respecté. Intouchable.Et surtout… terriblement distant.Il parlait peu, observait beaucoup, et son regard sombre donnait l’impression qu’il lisait les gens comme des livres ouverts. Moi, je faisais tout pour l’éviter. Ce genre d’homme attirait toujours des problèmes.Mais le destin adore briser les règles.Ce jour-là, j’étais en retard. Encore.Je courais dans le couloir quand je le percutai de plein fouet. Mes feuilles tombèrent au sol. Mon cœur aussi.— « Regarde où tu vas. »Sa voix était calme, mais tranchante.Je levai les yeux… et fis l’erreur de le regarder trop longtemps.Il se figea.Un silence lourd s’installa entre nous. Puis il se pencha, ramassa mes feuilles et les fixa une seconde de trop.— « Tu n’aurais pas dû me voir. »— « Pardon… quoi ? »Il me rendit les papiers, ses doigts frôlant les miens. Un frisson me parcourut.— « À partir d’aujourd’hui, évite-moi. »Il tourna les talons et s’éloigna, me laissant seule, confuse… et étrangement troublée.Ce que je ne savais pas encore, c’est que Noah cachait un secret.Un secret qui expliquait pourquoi personne ne devait le regarder trop longtemps.Et pourquoi, dès cet instant, j’étais déjà en danger.

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sous les aurores silencieuses

sous les aurores silencieuses

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Aleksi Korhonen avait appris très jeune que le silence était une arme.Dans la maison familiale, immense bâtisse de verre et de bois dissimulée au cœur d’une forêt finlandaise, on ne criait jamais. Les ordres se donnaient calmement, sans émotion, comme des évidences. Son père parlait peu. Sa mère encore moins. Les décisions tombaient comme la neige en hiver : inévitables, écrasantes, propres en apparence.Aleksi avait grandi là-dedans.Il n’avait pas été aimé. Il avait été façonné.À trente-huit ans, il reproduisait ce modèle à la perfection. Il dirigeait, contrôlait, écrasait quand il le fallait. Il finançait un campus privé à Helsinki — officiellement par philanthropie, officieusement pour maintenir le système bien en place. Il n’y croyait pas. Il l’utilisait.Ce matin-là, il traversait le campus sans prêter attention aux regards. On s’écartait sur son passage. On savait qui il était. On savait ce que son nom représentait.Puis il s’arrêta.Une voix.Calme. Posée. Ni soumise ni provocante. Une voix qui expliquait, pas qui imposait.— Un système autoritaire ne tombe pas par la force, disait l’homme à l’amphithéâtre. Il tombe quand ceux qui y participent cessent d’y croire.Aleksi fronça légèrement les sourcils.Il entra.S’assit au fond.Écouta.L’homme s’appelait Mikael Aalto. Trente-trois ans. Professeur invité. Origines modestes. Dossier irréprochable. Trop irréprochable.Aleksi sentit une irritation monter. Ce genre d’homme était dangereux. Pas parce qu’il criait, mais parce qu’il donnait envie de réfléchir.Quand leurs regards se croisèrent, Mikael ne détourna pas les yeux.Aleksi sentit quelque chose lui résister.Et cela l’énerva.Mikael avait senti sa présence dès qu’il était entré.Il connaissait ce type d’homme. Pas personnellement — mais intellectuellement. Les dominants silencieux. Ceux qui n’avaient pas besoin de s’imposer parce que le monde s’était déjà organisé autour d’eux.Il continua pourtant son cours comme si de rien n’était. Refusa intérieurement d’adapter son discours. Refusa de séduire. Refusa de provoquer.À la fin, les étudiants sortirent en chuchotant. Mikael rangeait ses notes quand il entendit des pas.— Vous parlez comme si vous étiez en terrain neutre, dit Aleksi.Mikael se retourna lentement.Ils étaient proches. Trop proches pour un premier échange. Mikael sentit son cœur accélérer — non pas de peur, mais d’une tension inexplicable, presque physique.— Je parle comme si j’étais libre, répondit-il.Aleksi le fixa. Longtemps.> Il ne baisse pas les yeux, pensa-t-il.Il ne comprend pas encore.— Ici, la liberté a des conditions, dit-il finalement.— Alors ce n’est pas de la liberté.Le silence tomba, lourd. Aleksi fit un pas en avant. Mikael sentit la chaleur de son corps. L’autorité. Le danger.Un instant, il crut qu’Aleksi allait poser la main sur lui.Il le voulait.Il le redoutait.Mais Aleksi se recula.— Nous reparlerons, dit-il.Mikael resta seul, troublé, le souffle court.> Pourquoi est-ce que sa proximité m’a fait cet effet ?Aleksi n’aimait pas perdre le contrôle.Encore moins sur lui-même.Cette nuit-là, il ne dormit pas. Il repensait à Mikael — à son calme, à sa droiture, à cette manière insupportable de ne pas se plier. Cela aurait dû l’agacer. Cela aurait dû lui donner envie de l’écraser.Au lieu de ça, il ressentait une tension sourde. Un désir qu’il refusait de nommer.> C’est une faiblesse, se répéta-t-il.Et les faiblesses se corrigent.Il le convoqua officiellement.Dans le bureau vitré, la lumière était froide. La ville enneigée s’étendait en contrebas. Aleksi resta debout. Mikael s’assit.— Votre discours crée des remous, dit Aleksi.— La pensée dérange toujours ceux qui contrôlent.Aleksi s’approcha lentement. Il aimait cette position. Dominante. Intimidante. Mais quelque chose clochait. Mikael ne tremblait pas. Il respirait vite, certes — mais il tenait.Leurs regards s’accrochèrent.Un pas de plus.Aleksi sentit l’envie violente de réduire cet espace. De toucher. De vérifier. De posséder.Il se retira brusquement.— Vous pouvez disposer..deux jours plus tard,il reconvoqua le professeur ---La nuit était tombée depuis longtemps sur Helsinki.La neige étouffait les bruits de la ville, transformant chaque rue en corridor silencieux. Dans l’appartement prêté, les lumières étaient basses, presque absentes. Une lampe seulement, posée au sol, projetait des ombres longues sur les murs.Aleksi se tenait debout près de la fenêtre. Dos droit. Mains dans les poches. Le contrôle encore accroché à ses épaules comme un manteau trop lourd.Mikael était assis sur le canapé. Il n’avait pas retiré son manteau. Comme s’il n’était pas sûr de rester. Comme s’il se protégeait encore.Comme s’il n’était pas sûr de rester. Comme s’il se protégeait encore.Le silence entre eux n’était plus hostile.Il était chargé.— Tu peux t’asseoir… si tu veux, dit Aleksi sans se retourner.

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